🚨 Attaque en cours ? Ne redémarrez rien, ne supprimez rien — chaque action peut détruire des preuves. Appelez directement le +33 4 85 69 31 04 ou écrivez à contact@yneos.fr.
Chaque heure compte
Une attaque en cours ne prévient pas et ne s’arrête pas seule. Plus la réaction tarde, plus les dégâts s’étendent : données exfiltrées, sauvegardes chiffrées, clients touchés à leur tour. Les premières vingt-quatre heures déterminent souvent l’étendue des dégâts — et la vitesse du retour à la normale.
Yneos intervient rapidement dans le sillon alpin — sur site à Chambéry, Aix-les-Bains, Annecy et alentours — et à distance partout en France.
Vous êtes concerné si…
- Votre site ou votre SaaS affiche un contenu qui n’est pas le vôtre, ou redirige vos visiteurs vers des pages douteuses.
- Vos fichiers sont chiffrés et une rançon est exigée.
- Vos clients reçoivent des e-mails frauduleux ou signalent des opérations suspectes après avoir utilisé vos services.
- Votre hébergeur, votre banque ou un tiers vous alerte sur une activité anormale provenant de vos systèmes.
Dans le doute, mieux vaut une alerte pour rien qu’une semaine de retard.
Site piraté, ransomware : les premiers gestes en attendant notre intervention
Bien réagir dans la première heure ne demande aucune compétence technique — et peut tout changer pour la suite :
- Isolez les machines du réseau, sans les éteindre — débranchez le câble réseau, coupez le Wi-Fi. N’éteignez rien : la mémoire vive contient des traces de l’attaque — parfois même des clés de chiffrement — qui disparaissent à l’extinction.
- Ne supprimez rien, ne réinstallez rien — pas de nettoyage, pas de restauration précipitée : chaque fichier effacé est une preuve en moins, et réinstaller sans avoir compris l’attaque, c’est souvent réinstaller la porte d’entrée avec.
- Notez la chronologie — qui a remarqué quoi, à quelle heure, sur quelle machine, quel message s’est affiché. Une photo d’écran prise au téléphone vaut mieux qu’un souvenir.
- Préservez les journaux — serveurs, hébergeur, pare-feu, messagerie : ces logs permettent de retracer le mode opératoire, et certains sont écrasés automatiquement au bout de quelques jours.
- Prévenez votre assurance — si vous disposez d’une assurance cyber, contactez-la sans attendre : la plupart des contrats imposent des délais de déclaration courts.
Puis appelez-nous : ces gestes préservent ce dont nous avons besoin pour analyser l’attaque — et ce dont vous aurez besoin pour l’assurance et la plainte.
Notre intervention
Quatre étapes, un objectif : remettre votre activité en route sans laisser l’attaquant derrière nous.
- Confinement — stopper la propagation, préserver les preuves
- Analyse — comprendre le mode opératoire : porte d’entrée, étendue, données touchées
- Éviction & remise en service — supprimer les accès de l’attaquant, restaurer sainement, durcir
- Rapport & suites — un compte rendu exploitable pour votre assurance, la CNIL ou un dépôt de plainte, et un plan d’action pour que cela ne se reproduise pas
À chaque étape, vous savez ce que nous faisons et pourquoi : pas de jargon, pas de boîte noire — des décisions prises avec vous, au rythme de la crise.
Notre spécialité : les attaques qui passent par vos applications
Site WordPress compromis, faille dans une application métier, dépendance piégée, plugin vérolé : quand l’attaque passe par le code, il faut un expert capable de lire ce code et d’analyser le malware — pas seulement les journaux réseau. C’est précisément notre terrain : rétro-ingénierie, analyse de malware et sécurité applicative. Et quand un logiciel malveillant inconnu est en cause, nous l’analysons nous-mêmes, sans exposer vos fichiers à des services tiers.
Après le piratage : rançon, CNIL, assurance, plainte
Une cyberattaque ne se termine pas quand le site est remis en ligne : des obligations légales et des démarches conditionnent la suite. Voici les questions qui reviennent à chaque incident.
« Faut-il payer la rançon ? »
L’ANSSI le déconseille, et nous partageons cette position. Payer ne garantit ni la récupération de vos données ni la discrétion des attaquants, finance leurs prochaines campagnes — et ne referme pas la porte par laquelle ils sont entrés : sans analyse et correction, une nouvelle attaque reste possible. La priorité : évaluer ce qui est réellement récupérable — sauvegardes, systèmes épargnés — avant toute décision.
« Devons-nous prévenir la CNIL ? »
Si des données personnelles ont été compromises — clients, salariés, prospects — le RGPD impose de notifier la CNIL dans les 72 heures après avoir pris connaissance de la violation. Notre analyse sert précisément à cela : déterminer quelles données ont été touchées, pour notifier juste — ni trop, ni trop peu — et documenter l’incident comme l’exige le règlement.
« Que dire à notre assurance cyber ? »
Déclarez tôt, en vous en tenant aux faits : ce que vous avez constaté, quand, ce qui a été fait depuis. Vérifiez les délais de déclaration de votre contrat et ce qu’il exige. Le rapport que nous remettons en fin d’intervention documente l’attaque et les mesures prises — c’est la pièce que votre assureur demandera.
« Faut-il porter plainte ? »
Oui. Au-delà de l’enquête, c’est devenu une condition financière : depuis la loi LOPMI, l’indemnisation des professionnels par leur assurance est conditionnée à un dépôt de plainte dans les 72 heures suivant la découverte de l’attaque. Déposez plainte au commissariat ou à la gendarmerie ; les preuves préservées et notre rapport appuieront le dossier.
Dans le doute, appelez
Vous n’êtes pas sûr qu’il s’agisse d’une véritable attaque ? Appelez quand même : dix minutes au téléphone pour rien coûtent toujours moins cher qu’une semaine de retard sur un vrai incident. Le premier échange est gratuit — au +33 4 85 69 31 04, ou par écrit à contact@yneos.fr (réponse sous 24 h ouvrées).
